M. Shadows, Synyster Gates, Mike Portnoy, Zacky Vengeance, Johnny Christ, Loïc et moi au Zénith

Publié le par Julz

Je ne suis pas vraiment douée pour ce genre de chose, c'est pourquoi j'ai laissé Loïc raconter le concert de dimanche 14 auquel nous sommes allés ensemble. Vous pouvez le lire directement sur son blog*, mais je me permets (avec son accord) de le poster ici également, en y ajoutant ma petite touche. C'était vraiment... dément !

Titre original : 14/11/2010 : Now your dream comes to life

Parmi les quelques moments de pur bonheur qui me sont arrivés récemment, il y en a un en particulier que je me dois de vous conter sur ce blog, les autres étant surement trop intimes pour être ainsi étalés publiquement.

De plus, cette histoire se prête plutôt bien à un exercice auquel je m'étais déjà attaqué, à savoir la chronique d'un concert.

 

Oui, car après vous avoir fait vivre (tant bien que mal) le 7 juillet 2009, ce fameux jour où j'ai allé assister au concert que donnait Metallica, à Nîmes, je m'en vais vous narrer le concert d'Avenged Sevenfold, qui s'est tenu il y a quelques jours, le 14 plus précisemment, en notre belle capitale.

 

Dimanche 14 Novembre, 9h30. Un réveil me sort de mon sommeil, d'une manière assez désagréable, d'ailleurs (les "bip bip bip", j'aime pas vraiment). [Mon "bip bip" est très bien, il est tout doux, tout mignon. Il est pas violent, c'est bien mieux que du metal à fond qui part sans prévenir...] Je suis à Paris (enfin, une ville juste à côté), dans la chambre de Julie, et aujourd'hui, sans jeu de mots, c'est le jour J. Après deux longs mois d'attente, je vais enfin assister à un concert d'A7X.

Revenons d'ailleurs sur les événements qui m'ont permis d'obtenir cette place, car ils méritent d'être cités : fin août, j'apprends que Sevenfold passera en France, pour une date unique, à Paris (j'en avais d'ailleurs parlé, à la fin d'un de mes derniers articles). Seulement, voilà : la date se précise, le 14 Novembre, les places seront rapidement mis en vente, je n'aurai pas encore l'argent. D'autant qu'il faut payer le voyage en train...

Et c'est là qu'intervient Julie, qui me propose dans un premier temps de m'avancer. Évidemment, je refuse, malgré le fait qu'elle insiste, et ce durant plusieurs jours. Finalement, quelques jours plus tard, elle revient me voir, en me faisant remarquer qu'elle ne m'a jamais offert de cadeau pour mon anniversaire. Je lui fais donc remarquer que vu la distance, c'est bien normal. Et voilà donc Julie qui m'apprend que pour mon anniversaire, elle m'offre le voyage (aller-retour), et la place pour le concert. Complétement halluciné, je ne sais pas trop quoi répondre. A peine commençais-je à me remettre de mes émotions qu'elle m'apprend qu'elle n'est pas la seule à financer cette petite sauterie, mais qu'une autre amie se joint à elle pour ce cadeau... amie qui n'est autre qu'Amélie.

 

Alors, maintenant que j'y suis, et puisque c'est un peu le but de ce dernier paragraphe, je voudrais vous remercier, les filles. Julie, Amélie. Merci infiniment. Sans vous, j'aurais loupé ça. 

En espérant pouvoir un jour vous renvoyer l'ascenseur...

 

Retour au 14 Novembre. 9h30 et des poussières. Le réveil sonne une seconde fois, Julie l'éteint. Après un rapide petit déj', je commence à me sentir mal, à avoir la nausée, des bouffées de chaleur, et la tête qui tourne. 5 minutes plus tard, j'ai la tête penché au dessus de la cuvette des chiottes, à vomir la seule chose que j'avais avalé quelques minutes auparavant, à savoir un bol de Nesquik. [Désolée... C'est moi qui l'ai empoisonné avec mon Nesquik périmé...] Je comprends pas trop ce qui m'arrive, d'autant qu'une fois sorti des toilettes, c'est un horrible mal de ventre qui commence à me lacérer l'estomac et les intestins.

On prend quand même une douche [Mais pas ensemble hein !], le mal commence à passer, et on passe à table. Le repas se déroule calmement, en compagnie des frères de Julie, et de la famille Simpson.

 

L'heure tourne, on commence à se préparer. Au vu du temps, et surtout l'absence de pluie, je décide d'aller me coiffer. Je ressors de la salle de bain 10 minutes plus tard, les cheveux droits sur la tête. En me regardant dans la glace, j'arrive à être impressionné par la performance : que des cheveux puissent arriver à tenir aussi haut... [Tous seuls ! Euh, ah non, Syn Het a emporté son sèche-cheveux et son fer à lisser chez moi. Et son gel fixant, bien sûr.] Enfin bref !

Quelques minutes plus tard, nous sommes dans la voiture, la maman de Julie au volant. Direction : le Zénith de Paris, là où se déroulera le concert. Il est un peu plus de 15h. Je commence à sentir monter l'adrénaline. Je me pose [nous nous posons] tout un tas de questions, et notamment : "Sera t-on bien placé ?"

Et la réponse vient assez vite : en arrivant au début de la longue allée qui mène au Zénith, on peut déjà apercevoir la longue file d'attente. Oui, on sera surement bien placé, mais on ne sera pas au premier rang. Apparemment, certains attendaient déjà depuis le début de la matinée.

L'ambiance est sympa. On entend un peu partout de la musique, des rires, des cris, pendant que du Zénith nous parviennent des bruits puissants : surement le staff d'A7X qui s'occupe des balances.

 

J'en profite pour regarder un peu les gens. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, puisque de ce que je savais, Avenged Sevenfold touche un public assez large. Et effectivement, il y a de tout, dans cette file (et autour). Des émo-girls [qui maquillent en noir les yeux de leurs copains en attendant l'ouverture des portes], des metalleux chaînes/cuirs, des metalleux plus lookés, cheveux en l'air, maquillage façon Kiss, des gothiques, des mecs plus banals, portant simplement un t-shirt du groupe, voir carrément des gens plus proches du quidam quelconque [genre Moi]. L'âge moyen doit se situer un peu au dessus des 20 ans. Il y a bien sûr des ados, mais aussi pas mal de personnes plus mûrs, des trentenaires, des quadragénaires... Bref une foule assez hétérogène. 

 

Pendant ce temps, les gens continuent d'arriver, Julie et moi commençons à manger ce qu'on a apporté [à savoir des cookies, qui ne nous ont même pas servi à soudoyer les gens pour qu'ils nous laissent passer, non monsieur.]. On repère finalement une seconde queue, nettement plus courte, et à notre grande surprise, personne ne va la rejoindre. On décide de s'y rendre, grillant ainsi de nombreuses personnes. [Et du coup beaucoup de gens nous ont suivi "Eh, fallait y aller plus discrètement, maintenant les deux queues font la même taille, plus personne peut gruger !"] On se demande tout de même si cette queue n'est pas une queue spéciale, et si l'on n'aurait pas mieux fait de rester dans l'autre, mais ce qui est fait est fait.

L'attente commence à devenir pénible. Il est 17h passées, le soleil, déjà peut présent, commence à s'effacer, il fait froid, et ce ne sont pas les quelques bourrasques de vent, qui viennent nous lécher occasionnellement l'échine, qui vont nous réchauffer.

Finalement, les employés du Zénith commencent à mettre en place les portiques à l'entrée, ce qui déclenche au passage des cris, des applaudissements... Les gens derrière commencent à pousser, et les deux queues se mélangent, avant de se séparer à nouveau. Emportés par le courant, Julie et moi nous retrouvons embarqués dans la première file, la plus grande, et là, nous avons certainement participé au plus grand hold-up de l'année, puisque nous avons ainsi dépassé plusieurs centaines de personnes. Le personnel du Zénith commence à se mettre en place.

Et ça commence ! les portes sont ouvertes, le contrôle des billets puis des sacs commence. Les fans poussent, poussent, à tel point qu'il devient assez dur de garder une position stable ; on joue les équilibristes, sur un pied, en se tenant à ce qu'on peut. La pression devient d'ailleurs assez pénible, surtout lorsqu'on est ecrasé contre une barrière de sécurité...  [Moi j'étais très bien, je pouvais un peu respirer !]

Finalement, on arrive à rentrer, et c'est la course jusqu'à l'entrée du Zénith...

 

Et nous y voilà. En face de nous, la scène : les décors sont recouverts de draps noirs, mais on voit très facilement (vu les dimensions...) en fond, un immense rideau aux couleurs du dernier album de Sevenfold. Sur la scène, reste le matos du groupe de première partie, AqME, un groupe français, de neo. Choix assez étonnant, d'ailleurs, mais j'y reviendrai.

Alors qu'on l'on se faufile dans la fosse pour se rapprocher le plus possible de la scène, Master Of Puppets explose dans la salle, soulevant une vague d'acclamations. Le public chante le refrain. Enorme moment ! Les choses commencent bien. Pendant l'attente, on aura ainsi le droit à plusieurs autres chansons, notamment du MotörHead, du Iron Maiden, Slayer, Bullet For My Valentine, Gun's 'n' Roses... Une bonne ambiance quoi ! [D'après ce que je sais, ce sont les groupes eux-mêmes qui choisissent la playlist qui sera diffusée avant le concert. C'est parfois surprenant : pour Eiffel, il y avait Rage Angainst the Machine, ou bien un mix de Philippe Katherine et de "Back in Black" d'AC/DC !]

 

Finalement, les lumières se tamisent, et c'est AqME qui entre en scène. Premier constat : le son est bon, et ils envoient du lourd. Le chanteur a toujours cette puissance dans les growl, cependant son chant clair est toujours aussi mauvais. [Je suis assez d'accord.] On appréciera le jeu de la bassiste, qui nous prouve, pour une fois [!], qu'une femme dans un groupe de metal, c'est pas uniquement une paire de seins.

Je suis pas grand fan de leur boulot, mais il faut admettre qu'en live, c'est assez efficace. D'ailleurs il a fallu très peu de temps pour déclencher pogo, mini circle pits, et toutes les joyeuseries du genre. Ça bouscule un peu dans la fosse, mais ça reste correct. [C'est même très gentil, moi qui avait peur de me faire écraser, ça allait très bien après. Les metalleux français c'est des bisounours.]

Certains fans assez impatients commencent à réclamer Avenged Sevenfold, et le chanteur n'est pas entièrement sourd, il rassure tout le monde : ils seront là (sans blague ?!). Il en profite pour remercier le groupe, et tout le staff, super sympa d'après ses dires.

Apparemment le choix de la première partie s'est fait au dernier moment, c'est le chanteur qui nous l'a annoncé, même si on avait pu le comprendre grâce à FaceBook et Avenged Sevenfold France, qui ont annoncé ça assez tardivement. Le choix, au reste, est assez surprenant : étonnant que Sevenfold ait choisi ce groupe, au style aussi éloigné du leur. Je me serais plutôt attendu, quitte à choisir un groupe français, à un groupe comme Gojira.

Peu importe, finalement, le show des français fut tout de même plutôt appréciable. [Pas pour tout le monde. Certains derrière nous n'étaient pas du tout satisfaits et ne se gênaient pas pour dire que non, pas encore une ! Cassez-vous !]

 

Le jeu de l'attente reprend. Le staff d'A7X s'affaire sur scène, et c'est sous les acclamations du public que le décor nous est révélé :  trois grandes grilles, chacune portant l'une des initiales du groupe (A, 7, X), reliés par des colonnes de pierre. On repère ici et là des crânes. La batterie, toujours masquée, se fait entendre, sûrement un technicien affinant les réglages...

La foule se fait un peu plus dense dans la foule. Il fait chaud. J'avais déjà enlevé mon blouson de cuir et ma veste, pour les mettre dans mon sac, et je me rends vite compte que même malgré ceci, je vais avoir chaud. On boit un peu, on mange ce qu'il nous reste... Finalement la batterie nous est dévoilée, on entend ici et là quelques cris.

  La playlist du concert :

 

Et ça commence ! La salle est plongée dans la pénombre, seules quelques lumières violacées continuent d'éclairer la scène. La petite boîte à musique qui ouvre Nightmare se fait entendre... et Synyster Gates fait son entrée, sous les hurlements du public. A partir de là, la fosse devient complètement folle. Ça crie, ça hurle, ça saute dans tous les sens. Gates, vêtu d'un long imperméable, lance sous les hurlements du public, l'intro de Nightmare. Le son est parfait.

Le reste du groupe rejoint le guitariste, déchaînant un peu plus le public. Shadows chantonne les premiers mots : "Now your nightmare comes to life...", et PAF, c'est parti, la chanson explose, le public saute, crie, et chante en coeur. Le son est parfait, on remarque simplement que le chant de Shadows est peut-être trop en retrait.

J'avais prévu que la grosse rythmique suivant le solo, et la ligne de chant qui l'accompagne, seraient énormes en live, et c'est le cas. Le public répond à Shadows, il enchaîne, nouvelle réponse, il enchaîne... etc. Damn, que c'est bon.

 

A peine la chanson terminée, on entend les orgues ouvrant Critical Acclaim. Gates, toujours aussi charismatique, lance l'intro de la chanson, j'en ai la chair de poule.... ça ne va pas durer longtemps, parce que dans la fosse, il fait une chaleur infernale ! Moment assez particulier, dans cette chanson, quand on entend la voix enregistrée du Rev, chanter "I've had enough it's time for something real...", Shadows les bras écartés, paumes vers les cieux... Bref, assez triste, on sent que le décès de l'ex-batteur va peser sur ce concert.

 

A la fin de la chanson, Shadows remercie le public, et accueille les personnes n'ayant jamais assisté à un concert d'A7X dans la famille , et présente (pour ceux qui le ne connaîtraient pas...!) Mike Portnoy. Celui-ci lance un petit solo de batterie, et hop, Welcome To The Family débute, toujours accompagné par les chants du public. Il fait une telle chaleur, que je sens déjà mes cheveux s'affaiser. Ma coupe super saiyen n'aura pas duré longtemps ! [Tant mieux, elle me cachait un peu la vue.] Nouveau succès pour ce morceau, et on félicitera une nouvelle fois la performance de Shadows, qui fait parfaitement la transition entre le chant des couplets, et des refrains sans fausse note, et avec grand brio.

Beast And The Harlot, un des plus grands succès du groupe, se fait entendre. A noter tout d'abord, un truc assez marrant, que certains n'auront peut-être pas remarqué : dans le fond, Mike Portnoy s'amuse à lancer une de ses baguettes à un roadie, et tente à chaque fois de la rattraper... pendant qu'il continue de jouer, avec une baguette... et une main ! Et il n'y aucun loupé... Juste dingue, un grand moment de rock'n'roll !  [Que j'ai malheureusement raté... Oui c'est pas facile d'être une fille à un concert de metal, ils sont tous grands, très grands dans la fosse, et pour voir bien la scène faut sauter, avoir de la chance... Et puis bon, Syn Het a essayé de m'expliquer sur le moment mais avec la musique et l'ambiance, j'ai pas compris ce qu'il se passait !]

 

Gates et Vengeance changent de guitare, et l'on entend l'intro si douce de Buried Alive. J'attendais impatiemment ce morceau, l'un de mes préférés sur Nightmare. Et en live, c'est comment ? Tout simplement génial. La perfection. Le morceau se ressent comme One, de Metallica, on sent la montée en puissance, on chante sur les couplets, on rage un peu plus sur les refrains, on se fracasse la nuque, les côtes pendant que la grosse rythmique s'installe, on chante à l'unisson, en battant du poing, sur les dernières lignes de chant... Bref, c'est tout bonnement parfait.

 

Séquence émotion du concert : la grande affiche qui portait la pochette de Nightmare est remplacé par un autre artwork, inspiré d'une photo assez connue, où l'on peut voir le dos de Sullivan. Shadows nous fait un petit discours, en mémoire de leur ami, et remercie le public qui s'est organisé (et ce grâce à Avenged Sevenfold France) pour déployer à ce moment des petites affiches "foREVer". Le groupe parait d'ailleurs très touché par l'attention, et le fera remarqué lors du pont qui se trouve à la fin du morceau, So Far Away, joué donc en hommage au Rev.

 

Le groupe enchaîne avec le hit Afterlife. Rien à signaler, c'est parfait, et surtout le solo de Gates. Le soliste nous a gratifié d'une magnifique performance ce soir, sur chacun des morceaux : précision, fluidité, rapidité, feeling sur des morceaux comme So Far Away... J'ai tout de même noté qu'il semblait un peu différent, comparé à toutes les vidéos que j'avais pu voir. Un peu moins "fou". La mort de Sullivan, sans doute...

 

J'étais trempé, je commençais à avoir mal aux côtes, et c'est à ce moment que Shadows nous demande s'il nous reste encore du jus [Bah évidemment ?! C'est que le début non ?], et le groupe lance God Hates Us, le morceau le plus violent et le plus brut de Nightmare. Cool ! Le titre est méchamment efficace en live, et on appréciera la puissance de la voix de Shadows qui gueule ses "eternal nightmare !".

Le morceau est particulièrement apprécié dans la fosse, puisqu'il se prête parfaitement bien aux pogos... Ça pousse dans tous les sens, même quand on est pas dedans ! C'est d'ailleurs pendant ce morceau, me semble-t-il, que je n'ai pas vu arriver un crow surfer qui m'arrivait droit dessus, et qui s'est retrouvé un peu déstabilisé... :hap:

 

Finalement le morceau prend fin, et Shadows dit simplement au micro "He who makes a beast out of himself..." et le public lui répond "gets rid of the pain..." et Shadows lance Bat Country, en concluant  "OF BEING A MAN". Le morceau est devenu un classique, et met donc tout le monde d'accord. Là encore, grand moment lors du duel entre gratteux, après le solo de Gates. Parfait !

Shadows enchaîne très rapidement, toujours en appelant le public... "I'm not insaaaaane !!!" et c'est Almost Easy qui se lance. Morceau simple, efficace, sans fioriture, bref, tout se passe bien... jusqu'à ce que le groupe le termine, remercie tout le monde, et quitte la scène ! Oh bah zut alors, c'est déjà terminé...

 

Non, vous n'y avez pas cru, hein ? Bien sur qu'il y a des rappels ! [Bah oui mais bon, déjà les rappels quoi... D'habitude quand je suis à un concert il y a toujours un moment où je suis plus tout à fait dedans, l'esprit ailleurs, puis je regarde ma montre en me demandant quand ça va terminer - même si ça me plaît hein ! - Et ben là, ça m'est pas arrivé. J'étais à fond du début à la fin - sauf un petit moment où j'étais pas super bien physiquement, ça devait trop secouer -, c'est pour ça que j'aurai aimé que ça continue...]

Vengeance revient, équipée d'une folk, et lance, pour déconner le début de Unholy Confessions, puis s'arrête en disant "non, pas ce morceau, de toute façon on le fait jamais"... ce qui déclenche quelques rires, puisque Unholy Confessions est LA chanson qui doit conclure tous les concerts de Sevenfold, depuis plusieurs années. Finalement, c'est Seize The Day qui est lancé, et tout le Zénith est éclairé par les briquets, les portables. J'ai trouvé le choix assez étrange, personnellement, une ballade en rappel... mais bon, le morceau est bon, le solo de Gates fut une nouvelle fois admirable (j'en ai eu la chair de poule !), que demande le peuple ?

Et c'est finalement sans grande surprise, mais pour la  plus grande joie des fans [Non ! Ils pouvaient pas faire 5 - 6 autres rappels ? J'aurais aimé en entendre plein d'autres !], que le riff principal de Unholy Confessions explose. C'est le dernier morceau, donc tout le monde se déchaîne. Vers la fin du morceau, Shadows tente d'organiser un braveheart, ce qui n'a pas été très concluant... Bravo les veaux !

 

Le concert prend donc fin, le groupe remerciant les fans, distribuant des médiators... Portnoy a même balancé dans le public, façon frisbee, une des peaux de son kit batterie... sympa !

 

On en ressort, avec des étoiles dans les yeux, les oreilles qui bourdonnent, et la gorge en feu, mais, putain... quel show. Tout simplement génial, je n'ai rien trouvé à y redire.

A part... vivement le prochain concert !

avengedsevenfold_5059_jr_2010.jpg

*Vous pouvez d'ailleurs y trouver plusieurs articles concernant Avenged Sevenfold, que ça soit des chroniques d'albums, des liens vers des clips, des paroles ou des traductions de chansons.

Publié dans Collaborations

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S
<br /> <br /> Ahaha c'était bien sympa !<br /> <br /> <br /> On devrait faire ça plus souvent. Je parlais du fait de commenter comme ça nos articles, hein. Pour le concert, je le précise même pas tellement ça va de soit...<br /> Par contre je pensais que tu en dirais un peu plus !<br /> <br /> <br /> <br />
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